Voluptés du labeur ! La journée avec le troupeau est finie. Le pain a été gagné. Le bon ouvrier des mots a endossé les vieux habits du vrai travail, il ouvre son col, il retrousse ses manches. Sous la lampe sage et fidèle, seul surgit des ombres l’établi : les livres en piles bousculées, le papier vierge et net, la théière, la miche de seigle, les pipes, les cigarettes étalées, vingt petites cartouches blanches pour le plus fort du combat. Huit heures devant soi jusqu’au terme de la nuit, vaste et appétissante tranche de temps, huit heures où l’on ajoutera peut-être une phrase, une page même à la littérature française. La mansarde est chaude. Les autres sont à leurs femmes, à la musique, aux spectacles. Mais l’écrivain à sa tâche peut mépriser les plus nobles plaisirs. Savoureuse solitude, apprêts délectables.

Les Deux Étendards - Lucien Rebatet (via vide-et-sans-forme)

ozu-teapot:

Une Femme Mariée - Jean-Luc Godard - 1964

Macha Méril

(via atomicpussy)


Scene from the Simplon-Orienz Express 1950 
Photo: Jack Birns 

Scene from the Simplon-Orienz Express 1950 

Photo: Jack Birns 

(Source: greeneyes55, via affiniteseclectiques)

asbestoe:

Jean Gabin in Voici le Temps des Assassins… (Julien Duvivier,1956)

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Jean Gabin in Voici le Temps des Assassins… (Julien Duvivier,1956)

le cimetière des “fous”
thelittleredbrickhouse:

Photo by Milton Greene

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Photo by Milton Greene

UN JOUR NOUS PRENDRONS DES TRAINS QUI PARTENT.

Antoine Blondin - L’humeur vagabonde